AccueilLa Mère des miséricordes et de la pitié ne m'a choisie que parce qu'Elle m'a reconnue la plus infime parmi les plus infimes du monde entier. (23-11-1903, D.III)
Faisons tout le bien que nous pouvons, sauvons les âmes, sauvons-les avec grands sacrifices, avec grande patience et douceur; oublions-nous pour les âmes. (13/12/1904) Les ténèbres règnent dans les esprits sans que l'on s'en doute; il y a cependant des âmes privilégiées et fidèles à la grâce, humbles et aimant la prière auxquelles les ténèbres ne peuvent atteindre. Ce sont les âmes vraiment dévouées à la Mère de Dieu. (22/5/l879, D.I) III) Nous sommes dans un temps que nous aurions besoin d'âmes généreuses, remplies de l'esprit de Dieu, mais hélas! il y en a trop peu: on a plus peur des hommes que de Dieu, et, en attendant, le mal va toujours croissant. On marche à grands pas vers l'abîme. (2/3/1880, D.II) Le Divin Maître, par Sa Miséricorde m'a fait connaître mon mal, mon néant, mon rien et mon incapacité de pouvoir par moi-même faire la moindre chose méritoire à Ses yeux. Si nous nous connaissions, nous serions jour et nuit le front dans la poussière, nous frappant la poitrine pour demander pardon et miséricorde... (17-2-1904, D.III) Si nous connaissons Dieu, nous L'aimerons. Impossible de ne pas aimer Dieu quand on Le connaît. (16-8-1897, D.III) Plus nous connaîtrons Dieu et L'aimerons, et plus aussi nous aimerons notre néant, notre abjection. (28-6-1897, D.III) La crainte doit faire place à la confiance. Nous nous sommes consacrés à Celui qui, pour nous sauver, a répandu tout Son sang. Or, ce même Jésus, qui a fait le plus, peut faire le moins, qui est de protéger Ses brebis et Ses agneaux contre les ennemis de tout bien. (7-5-1892, D.IV) La croix est un très grand trésor, c'est le repos de l'âme... Notre très amoureux Jésus, dans Sa grande miséricorde, m'a tellement habituée aux croix, que je ne saurais plus vivre sans elles. (1-12-1898, D.III) Vivent les croix avec la grâce divine, et elles seront d'autant plus douces et légères, qu'autant que notre amour sera grand et généreux pour notre très amoureux Jésus. (6-6-1890, D.II) Les croix nous détachent des choses transitoires et nous unissent à Notre-Seigneur, notre unique Bien. (6-10-1904, D.III) Les croix de Providence sont, sans aucun doute, les plus agréables à notre divin Maître, parce que nous ne les avons pas choisies et que, de notre part, nous n'avons que l'acceptation amoureuse d'un si grand bien. (28-6-1897, D.III) Que ferions-nous si nous étions privés des bonnes croix que nous envoie Celui qui le premier a porté la Croix pour nous ouvrir ce beau paradis éternel? (6-10-1904, D.III) Plus les croix paraissent amères, plus elles renferment de douceur, et elles détruisent l'humain et tout ce qui vient de la nature corrompue. (1-7-1900, D.IV) Le plus grand mal c'est le découragement et il ne vient jamais de Dieu. (29-12-1892, D.II) Si Apôtre veut dire: Ange de la bonne nouvelle, la bonne nouvelle c'est la charité universelle, et la charité porte avec soi la vie de sacrifice. (8-8-1879, D.I) Si Dieu réside sur la terre, on Le trouvera, bien sûr, dans le coeur qui aime son néant. (28-6-1897, D.III) Pour que notre très amoureux Jésus puisse prendre possession de notre coeur en Roi et Maître absolu, il faut que nous vendions tous nos trésors, les trésors de la nature, qui sont: nos sens, l'amour de nous-mêmes et de nos commodités, le bien-être, les affections humaines, aux honneurs, aux plaisirs; en un mot il faut se dépouiller de tout, pour le prix du divin Trésor des humiliations, abjections et souffrances. (28-6-1897, D.III) Une bonne longue vie est une grâce de la divine miséricorde. Ah! si les saints qui sont dans le royal lieu du repos pouvaient avoir un désir, ce serait de pouvoir revenir sur la terre pour souffrir et pour prier le Dieu de toute sainteté. (5-12-1898, D.IV)Il Qui a mauvaise volonté pour régler sa vie sur la Loi de Dieu, sur les maximes de l'Evangile, trouvera toujours des motifs de douter de tout ce dont il veut douter; la foi de ces personnes n'est pas une foi sanctifiante... (25-11-1903, D.III) C'est à l'école du Calvaire que l'on apprend la rare science de l'amour des souffrances et du vrai anéantissement de soi, et de la destruction de la dette que nous a léguée notre père Adam... (28-6- 1897, D.III) La pureté de la foi, l'amour et la patience sont les trois escaliers sûrs pour arriver à la possession de la gloire éternelle. (23-12-1890, D.IV) La foi, l'espérance et la charité sont les premiers escaliers à monter. (9-12-1890, D.II)