Sommaire AccueilL'obéissance est à l'âme ce que sont les ailes à l'oiseau.
l'Obéissance
Fidélité aux petites choses. Dieu n'avertit jamais, qu'Il ne veuille pardonner. Sois bien fidèle. Si tu es fidèle, le Seigneur te comblera, tous les jours de ta vie, d'une grâce abondante, non pas un jour, deux jours, aux jours de fête, mais tous les jours de ta vie. Et si tu n'es pas fidèle, tu seras dans la peine dans ce monde et dans l'autre. Fais attention aux petites choses; tout est grand devant le Seigneur. Le Seigneur ne veut pas de rapine dans l'holocauste. Donne-Lui tout... Malheur au désobéissant. Malheur à l'homme qui ne sacrifie pas tout à l'obéissance, son désir, sa volonté, tout ce qui plaît à l'homme. S'il ne fait pas ce sacrifice, il ne verra jamais Dieu... Ne pas regarder la créature. Pourquoi regardez-vous le bâton que Dieuvous donne? Ne vous plaignez pas de ce que le Seigneur fait ne soyez pas aveugles et ingrates... Si vous avez une bouchée salée, ne criez pastrop haut: “c'est salée.” Avalez une bouchée salée, pour autant de douceurs que vous avez... L'obéissance va droit à Jésus. L'obéissance, c'est le chemin de fer de Jésus. Quand un voyageur se met en route, quand il monte dans un wagon, il a un but, il se dirige vers une ville ou un autre lieu. Et cependant, en chemin, il passe par plusieurs villes, il voit beaucoup de choses qui lui font oublier où il va; il n'y pense pas toujours; mais pourtant, il arrive à son terme. Ainsi, par l'obéissance, vous arriverez à Jésus. Exercice de l'autorité. Elle disait à une supérieur: “Vous craignez quelquefois les créatures, vous n'osez pas dire les vérités. Pourquoi le pasteur? C'est pour garder les brebis, pour les corriger; si elles vont çà et là, pour les ramener. Dieu est avec le pasteur. Il lui donne, dans l'occasion, l'inspiration intérieur; mais il ne faut pas suivre le respect humain. Dites toujours ce que vous sentez, avec douceur et humilité; et, si les soeurs le prennent mal ou n'en profitent pas,vous avez fait votre devoir.” L'ouverture de conscience. Vous ne répondez que des âmes qui s'ouvrent, qui vous demandent conseil. Si elles ne demandent pas conseil et qu'elles tombent, vous n'en répondez pas. Au milieu des douze il y a eu un Judas. Il n'était pas ouvert, il n'était pas franc. Ceux qui vont à Lui dans les supérieurs, le Seigneur les gronde, mais Il les guide, Il les aime... Pourquoi aimait-il tant saint Pierre, malgré tantde chutes? Parce qu'il était franc, ouvert; il était toujours à demander: “Maître, que faut-il que je fasse?...”