Sommaire Recueil AccueilVIE INTÉRIEURE
Notre-Seigneur à sainte Gertrude: «Apprends que mes Miséricordes sont au-dessus de mes Ouvrages et que rien ne saurait épuiser l’abîme de ma Bonté.»
Dieu le Père à sainte Catherine de Sienne: «Les âmes en état de Grâce trouvent en Nous la table, la nourriture et le serviteur. C’est Moi qui suis le lit et la table... Mon doux et tendre Fils est la nourriture. Je vous L’ai donné au Sacrement de l’autel, afin que vous ne tombiez pas de faiblesse pendant votre pèlerinage, et que vous soyez pleins de Foi et d’ardeur par le Sang versé pour vous avec tant d’Amour... L’Esprit-Saint distribue les Dons et les Grâces; ce doux Serviteur va et vient pour servir les âmes. Ainsi, tu le vois, Je suis la Table, mon Fils est la Nourriture, et le Saint-Esprit est le Serviteur.» Dieu le Père à Marie Brotel: «Ma fille, les hommes ne Me connaissent pas et c’est pour cela qu’ils Me servent avec une crainte servile, comme étant bien sévère. Mais J’aime d’un grand Amour toutes mes créatures et mon Désir de les voir heureuses est immense. Ce sont mes enfants.» Notre-Seigneur à sainte Brigitte: «J’ai formé le coeur de l’homme, et Moi, Dieu, je Me contiens par Amour dans ce coeur, afin que, sachant être en Moi, et Moi en lui, cela lui donne des joies indicibles.» Notre-Seigneur à Marie du Divin-Coeur: «Maintenant que le culte extérieur de mon Divin Coeur est répandu partout, Je veux aussi le culte intérieur; je veux trouver dans un coeur humain un lieu de repos et de consolation; Je veux que les âmes s’habituent à s’unir de plus en plus avec Moi et qu’elles Me donnent leurs coeurs comme demeures.» Notre-Seigneur à sainte Brigitte: «Que mes Paroles ne soient pas cachées à mes amis; car ayant ouï parler de mes Faveurs et de mes Grâces, ils peuvent être excités davantage à la vraie dévotion. Ce n’est pas pour elles seules que Je montre tant de choses aux âmes choisies pour une haute mission, c’est pour enseigner et sauver les autres.» Notre-Seigneur à sainte Angèle de Foligno: «O ma fille chérie, Je t’aime beaucoup plus que tu ne M’aimes!... Ô mon temple choisi! Le Coeur de Dieu tout-puissant est appliqué sur ton coeur, Il fait ses délices en toi… Plus tu Me demandes, plus tu Me fais honneur.» Notre-Seigneur à sainte Véronique Juliani: «Tu Me cherches dans le Ciel, et Je suis ici avec toi. En quelque lieu que tu ailles, tu seras toujours avec Moi, parce que Je t’accompagnerai toujours... L’âme intérieure est le Paradis de délices de mon Coeur. La Sainte Trinité fait sa demeure en elle, y prend aussi ses délices. Notre-Seigneur à Marie du Coeur Divin: «J’agis par toi; lorsque tu travailles, Je travaille par toi; Je vois avec tes yeux, Je travaille avec tes mains, Je prie par toi, Je souffre en toi, Je continue ma Passion par ta souffrance et Je l’applique aux âmes.» Notre-Seigneur à une sainte âme: «La dévotion à mon Coeur Sacré est bien répandue, elle Me console et Me donne une quantité d’âmes; mais que les hommes sont loin de comprendre le désir intense que J’ai, de M’unir intimement à chacun d’eux!... Ah crie-leur donc à tous combien Je les aime; supplie-les d’entendre l’Appel si pressant de mon Coeur à unir leur Vie â Celui qui ne les quitte jamais. «Beaucoup de prêtres connaissent fort bien la théorie de l’union de l’âme avec Moi; plusieurs y aspirent, mais combien peu la connaissent pratiquement, combien peu, parmi mes prêtres, parmi mes amis dévoués, savent que Je suis là, au fond de leur âme, tout brûlant du désir de la faire UNE avec Moi... Ils vivent comme à la surface de leur âme.» Notre-Seigneur à sainte Brigitte: «Dieu le Père aurait-Il permis que son Fils innocent souffrit en son Humanité des peines si cruelles, s’il n’eût tendrement aimé les âmes, s’Il n’eût pris plaisir en elles, et s’Il ne leur eût préparé un Bonheur éternel?» Notre-Seigneur à Marie de Jésus-Crucifié: «Je vous le dis en vérité: quiconque invoquera le Saint-Esprit Me trouvera, et c’est par le Saint-Esprit qu’il Me trouvera. Sa conscience sera délicate comme la fleur des champs, il mourra dans la paix... L’âme est un paradis où Dieu prend ses délices...» Notre-Seigneur à la vénérable Benigna. «L’ascension mystique de l’âme par la contemplation est une faveur toute gratuite et qui n’est pas accordée à tous; mais toute âme peut monter vers le Ciel de la vie intérieure.» Notre-Seigneur à une âme intérieure, T M.: «Si tu savais ce que peut sur mon Coeur une âme qui se livre à une douce familiarité avec Moi!... Je ne puis rien lui refuser... Je veux vivre avec l’âme dans une union très intime, très étroite, et Je voudrais que cette disposition de mon Coeur fût mieux connue et cette douce familiarité mieux pratiquée.» Il n’y a point là une vie extraordinaire, réservée seulement à quelques âmes choisies, retirées au fond des cloîtres. Toutes les âmes y sont appelées.» Notre-Seigneur à sainte Catherine de Sienne: «Ouvrez-Moi votre coeur, ma fille; Je viens M’y réfugier, car Je suis fatigué de ces jours de péché... Ma Tendresse n’a pas plus de limites que mon Immensité... Mon Amour est si ardent qu’il ne s’éteindra jamais. Et Je veux être aimé, car ma Pensée s’occupe sans cesse de ma créature chérie et de faire mes Délices avec elle... L’âme est un Ciel où J’habite, où Je Me plais à résider.» Notre-Seigneur à sainte Brigitte: «Je travaillerai avec ceux qui s’efforcent d’avancer dans le chemin de la perfection, Je serai leur force et les enflammerai d’Amour afin qu’ils Me désirent davantage... Ceux qui sont nuit et jour dans les peines et qui souffrent avec patience et résignation, oh!, ceux-là sont mes amis très chers, mais qu’ils sont en petit nombre!» Notre-Seigneur à sainte Véronique Juliani: «Je veux que tu vives intimement avec Moi, que ta pensée, ton esprit soient dirigés vers Moi, que tous tes travaux soient faits entre toi et Moi. Je suis ton seul bien, tu reçois tout de Moi. Regarde les créatures comme si pour toi elles n’existaient pas, et même au milieu du tumulte et des conversations, vis comme en un désert de la vie intime avec Moi.» L’Enfant-Jésus à la vénérable Mère du Bourg: «Ma bien-aimée, l’ingratitude des hommes M’a glacé de froid; Je viens Me reposer entre tes bras pour que tu Me réchauffes. Le Saint Enfant avait ses petites mains liées avec des chaînes d’or et Il dit à la vénérable «Ma bien-aimée, les chaînes qui M’unissent à ton âme sont si fortes que toutes les puissances du Ciel, de la terre et des enfers ne seraient pas capables de les rompre, Moi-même, tout Dieu que Je suis, Je ne puis les briser parce que l’Amour Me les rend trop chères.» Notre-Seigneur à Marie Lataste: «Je te demande la soumission pleine et entière dans les maladies, souffrances, épreuves. Ce n’est pas dire pour cela qu’on ne puisse jamais se plaindre. Non, ma fille, mais il faut se plaindre à Moi. Cette plainte n’est plus une plainte, c’est une prière, c’est un appel au Secours de Dieu. Combien M’est agréable ce cri vers Moi de l’âme soumise à ma Volonté et vivant de la vie intérieure!» Notre-Seigneur à sainte Marguerite de Cortone: «Ma soeur bien-aimée, tu voudrais être à ce point abîmée dans les douceurs de ma Présence, que les yeux ne voient rien; mais ton esprit n’est pas assez complètement mort au monde, tu lui appartiens encore par les pensées. Or, tout ce qui est terrestre est vil et méprisable, abaisse l’esprit et le porte à des bassesses. Une âme séparée intérieurement de toute créature est un grand attrait pour mon Coeur. Que tout se taise en toi, parle à Moi.»