AccueilL'ADVERSITÉ
Lorsqu’il vous arrive quelque désagrément, acceptez-le comme s’il était une chaîne d’or que Dieu vous jetter pour vous attirer à son Amour.
Sommaire RecueilLa très sainte Vierge à sainte Brigitte: «Ne vous troublez pas de voir les méchants prospérer. Pour ses amis, Dieu met en cette vie les orages des tribulations et des pauvretés, afin que par elles, ils soient purifiés pour la Vie éternelle; mais Il garde avec Amour et veille soigneusement pour qu’ils ne se plongent pas en quelque excessive tristesse ou intolérable tribulation.» Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie: «Ma fille, veux-tu Me donner ton coeur pour faire reposer mon Amour souffrant que tout le monde méprise?... Je cherche des âmes acceptant des sacrifices pour l’accomplissement des Desseins de mon Coeur.» Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie: «Reçois, ma fille, cette croix que Je te donne; plante la dans ton coeur, porte-la dans tes bras, embrasse-la comme plus précieux gage de mon Amour pour toi en cette vie.» Notre-Seigneur à sainte Véronique Juliani, en serrant une grande croix dans les bras: «Voici le présent que Je te fais, c’est un trésor, ainsi s’appelle la croix de ceux qui M’aiment. Tous les vrais trésors sont cachés dans la croix. Je te couronnerai avec la couronne des souffrances en attendant que Je te couronne avec la couronne de gloire.» Notre-Seigneur à sainte Véronique Juliani: «Pendant que J’allais à la mort, Je vous avais tous présents devant Moi, et J’offrais mes Souffrances pour chacun de vous. Tous étaient présent à mon Esprit, avec toutes les peines qu’ils devaient avoir; et Moi, avec le prix infini de mon Sang, Je leur méritais des mérites sans nombre par le moyen de leurs souffrances.» Notre-Seigneur à sainte Mechtilde: «Si quelqu’un souffre, qu’il M’offre sa souffrance, en se proposant de l’endurer jusqu’à la fin du monde. Et Moi, Je recevrai cette offrande, chaque fois qu’il la fera, comme s’il avait en effet souffert pour Moi, jusqu’à la fin des temps. Et Je lui donnerai mon Coeur comme un refuge à l’heure de la mort, et il ne s’ouvrira pas d’autre chemin devant lui.» Notre-Seigneur à sainte Mechtilde: «Quand une âme est dans la tristesse, elle doit offrir toute sa peine à Dieu qui, s’en désaltérant, l’animera à la patience, la consolera et ne permettra pas que le mérite de cette peine soit jamais perdu pour elle. Mais hors de Dieu, plus elle en parlera, plus elle s’en occupera, plus elle deviendra amère et pesante... Si en Me l’offrant et n’en parlant qu’à Moi, elle n’est pas consolée promptement, qu’elle se confie quand même et rende grâces. Cela Me plaît infiniment, et Je transporterai sur ma Divinité toutes ses peines et n’en ferai qu’un avec ma Passion.» Saint François de Sales. «Une once de vertu pratiquée dans la tribulation vaut mieux que mille dans un temps de repos et de joie.» Saint Bernard: «La peine.., on la boit goutte à goutte, tandis qu’elle sera récompensée par un torrent de délices et de joie. Oh! Le malheur qui vous afflige vous montre bien que Jésus vous aime!... La croix! Voilà la clef du Paradis. La croix! Voilà le bâton du pèlerin qui marche vers le Ciel!» Vénérable Libermann: «Nous avons des moments de peine et de trouble. C’est durant ces moments que l’Architecte divin travaille pour consolider son édifice.» Louis Veuillot: «Vous savez le prix incomparable dont Jésus-Christ paiera la goutte de sang, la goutte de sueur, et jusqu’à la goutte d’eau. Ne vous plaignez pas d’être entré en négoce avec ce Marchand qui va par le monde prodiguant ses Richesses immortelles aux moindres choses faites et souffertes pour Lui. Quant à moi, je souffre amèrement et je ne souhaite que de conserver dans mon âme le baume si purifiant de mes immenses douleurs.» Parole d’un saint: «La douleur du passé est l’espérance suprême de l’avenir.» Louis Veuillot: «Je suis à genoux au pied de la croix, prosterné devant cette splendeur outragée et cet Amour méconnu, bénissant la racaille qui crache sur moi... C’est une grâce privilégiée que celle des grandes croix; c’est la plus grande marque que Dieu puisse nous donner de son Amour.» La fuir... mais c‘est courir au devant du naufrage, Comment sans son appui atteindre le rivage? Nous l’étreindrons jusqu’au trépas, Le tonnerre ses pieds peut nous réduire en poudre, Mais l’assaut du cyclone et les dards de la foudre N’en pourront détacher nos bras. (L. Veuillot) Saint Vincent de Paul: «La marque que Dieu a de grands desseins sur une âme, c’est lorsqu’il lui envoie désolations sur désolations, et peines sur peines.» Bienheureuse Crescence: «La moindre affliction endurée pour l’Amour de Dieu dépasse en prix toutes les faveurs du siècle. Les adversités sont les plus grandes grâces.» Saint Jérôme: «Quand la vie paraît lourde et monotone, il suffit de penser au Bonheur futur pour donner un bon coup de collier... Chacune de nos larmes nous vaudra une bénédiction de plus. Comme nous les bénirons, comme elles nous sembleront bonnes alors, ces souffrances si pénibles et si longues aujourd’hui!» Sainte Thérèse de L’Enfant-Jésus: «Au Ciel, les récompenses qui correspondent à une minute de souffrance ici-bas, consistent en des milliards de siècles de Bonheur.» Saint Paul de la Croix.• «Craignons d’être privés de souffrances plus que l’avare de ses trésors. Les souffrances sont les pierres précieuses de Jésus crucifié... Plus la croix est douloureuse, plus grand est notre avantage. Plus les créatures nous sont contraires, plus nous serons chéris de notre Créateur. Un seul instant de tribulation assure un poids immense de Gloire... Ne jamais souffrir serait pour nous le plus grand des périls.» Sainte Angèle de Foligno: «Si nous connaissions bien la valeur des souffrances, elles seraient pour nous un sujet de rapines, chacun chercherait à ravir aux autres les occasions de souffrir.» Saint Paul de la Croix: «La vraie marque qu’on aime, c’est de souffrir de grandes choses pour le Bien-Aimé. On peut souffrir et être heureux. La souffrance du chrétien n’a rien d’incompatible avec le Bonheur.» Saint Pierre de Vérone: Seigneur, je gémis sous le coup de la plus odieuse calomnie. Comment souffrez-Vous que je demeure ainsi, plongé dans ce bourbier, Vous qui savez que je suis innocent? «Et Moi, Pierre, n’étais-Je pas innocent? Apprends de Moi à souffrir les plus grandes peines, sans avoir commis les crimes que l’on t’impute.» Ces paroles de Jésus-Christ firent une telle impression sur le coeur de Pierre qu’il mit dès lors toute sa félicité dans les souffrances et les humiliations.