Accueil Sommaire RecueilLA COMMUNION
«Je te donne mon Corps, mon Sang, ma Passion, afin que tu puisses à ton tour Me les offrir comme ton Bien. Fais M’en don. Je te les rendrai, puisque tu Me les offriras encore et ton mérite sera multiplié.»
Dieu le Père à sainte Catherine de Sienne: «L’union de ma Divinité à la nature humaine par mon Fils vous a tellement élevés, qu’en cela, vous surpassez l’ange, puisque la Divinité a pris votre nature et non celle de l’ange. Dieu s’est fait homme, et l’homme est devenu Dieu. «Mon Fils est un Soleil, tout Dieu et tout homme; Il est une même chose avec Moi, et le Saint-Esprit n’est pas séparé de Nous. Ainsi, dans l’ineffable Sacrement, vous recevez toute l’Essence divine sous la blancheur du pain. Vous ne pouvez recevoir le Corps, le Sang, l’Âme du Verbe, sans recevoir ma Divinité, parce que l’une ne peut être séparée de l’autre.» Notre-Seigneur à la Vénérable Bénigna: «O mon épouse! Crie, afin d’être entendue du monde entier: que J’ai faim, que J’ai soif, que Je brûle du désir d’être reçu par mes créatures... Si une épouse voyait son époux chéri mourir de faim, elle irait mendier pour lui de porte en porte; ma bien-Aimée, cherche-Moi des âmes qui fassent la sainte Communion.» Notre-Seigneur à sainte Brigitte: «Le chrétien et Moi ne sommes qu’un, Je suis en lui et il est en Moi. Le ciel et la terre ne peuvent Me contenir, et cependant, Je veux demeurer en son coeur. Que peut-il donc craindre quand il a eu, lui, le Dieu tout-Puissant?... Je chéris si tendrement mes Brebis, que J’aimerais mieux mourir autant de fois pour chacune d’elles de la mort que Je souffris sur la Croix que d’en être privé. «Que mes Paroles ne soient pas cachées à mes Amis, car ayant ouï parler de mes Grâces et de mes Faveurs, ils peuvent être excités davantage à la vraie dévotion. «Ce n’est pas pour vous seule que Je vous ai montré tant de choses; c’est pour enseigner et sauver les autres. Les Grâces qui vous sont accordées ne seraient pas l’oeuvre d’un véritable Amour, s’il n’en résultait une utilité pour le prochain.» Notre-Seigneur à Marie Lataste: «Depuis que Je suis remonté au Ciel, Je continue, sur l’autel, les prodiges du Calvaire.» Notre-Seigneur à sainte Madeleine de Pazzi: «Viens, ma bien-aimée; c’est Moi qui t’ai créée, c’est Moi qui ai contracté avec toi une si étroite union, qu’elle fait mon Plaisir et ma Joie... Je suis plus intime à toute âme qu’elle ne l’est pour elle-même.» Notre-Seigneur à sainte Marguerite de Cortone: «Tu es ma créature et Je suis ton Créateur. Je suis ton Seigneur, et tu es, non pas ma servante, mais ma Compagne. Ne crains pas de Me recevoir tous les jours; ma Puissance est sur l’autel, mais elle est aussi dans ton âme. Moi qui suis digne, Je te fais digne.» Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie: «J’ai une Soif ardente d’être honoré des hommes dans le Sacrement de mon Amour. Je prends tant de Plaisir à y être désiré, et ton désir a pénétré si avant dans mon Coeur, que si Je n’avais pas institué ce Sacrement d’Amour, Je le ferais maintenant pour devenir ton aliment, pour avoir le Plaisir de loger dans ton âme, et de prendre mon repos d’Amour dans ton coeur. Autant de fois un coeur Me désire, autant de fois Je le regarde amoureusement pour l’attirer à Moi.» Notre-Seigneur à sainte Gertrude: Je te demande de venir à Moi toute vide et disposée à recevoir. Car, tout ce qui doit Me plaire en toi, y sera, uniquement parce que tu l’auras reçu de Moi. Notre-Seigneur à sainte Mechtilde: «Je te donne mon Corps, mon Sang, ma Passion, afin que tu puisses à ton tour Me les offrir comme ton Bien... Fais M’en don... Je te les rendrai, puisque tu Me les offriras encore et ton mérite sera multiplié.» Notre-Seigneur à sainte Mechtilde: «Le suprême Amour, l’inestimable Amour que J’ai pour chacun, ne laisse pas en repos mon Coeur, tant qu’il ne s’est point répandu dans l’âme dont Je veux être Moi-même le bien-Aimé. Notre-Seigneur à sainte Mechtilde: «L’âme qui Me reçoit Me nourrit, et Je la nourris. Je lui suis plus intime que tout ce qu’ il y a de plus intime en elle. Elle doit tenir son coeur libre de tout ce qui est terrestre et ne point s’occuper des actions des hommes. La très sainte Vierge à sainte Brigitte: «Quand l’âme reçoit mon Fils avec amour, elle possède la chose la plus précieuse qui ait jamais été; la Divinité est en elle, et elle est en Dieu!» Sainte Gertrude: «Seigneur, avant de m’approcher de Vous, revêtez-moi de cette Perfection dont Vous étiez revêtu lorsque, au jour de l’Ascension, Vous avez paru devant votre Père.» «Je veux qu’il en soit ainsi, lui répondit Notre-Seigneur, car le Dieu tout-Puissant peut faire ce que peut sur la terre un homme qui, ayant un riche vêtement, en revêt son ami, et fait que par là cet ami apparaît avec le même éclat dont il brille lui-même.» Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus: «Jésus descend chaque jour du Ciel pour trouver un autre ciel, le ciel de nos âmes où Il prend ses Délices.» Aimée de Jésus: «Comme nous sommes puissants après la Communion! Dieu ne voit plus en nous que Jésus-Christ. Ce n’est plus nous qui prions, c’est Lui! Comme tous nos actes glorifient Dieu, car ce n’est plus nous qui agissons, nous sommes comme d’autres Jésus-Christ!» Sainte Gertrude: «O grandeur de ce peu de poussière que l’Amant céleste a tiré de la boue des rues, pour en faire comme une pierre précieuse et s’y enchâsser!» «Ô beauté de cette fleur que le rayon du soleil a lui-même arrachée des lieux fangeux et marécageux, pour la rendre brillante comme Lui» «Ô bonheur de cette âme bienheureuse et bénie dont le Dieu de Majesté et de Gloire fait tant d’estime, qu’il l’attire avec douceur et l’unit à Lui!» Le Saint Curé d’Ars: «Mettez toutes les bonnes oeuvres du monde contre une Communion bien faite, ce sera comme un grain de poussière devant une montagne. «Une seule Communion est quelque chose de si grand que si on la fixait comme but de la vie la plus longue et la mieux remplie, ce serait encore hors de toute proportion.» La Vénérable Françoise Lopez demandait à Notre-Seigneur s’Il aimait son âme, malgré son indignité. Elle reçut cette réponse: «Quand même tous les grains de sable, toutes les gouttes d’eau de mer, toutes les feuilles des arbres seraient des coeurs, et uniraient leur amour en un seul faisceau, ils n’atteindraient point le degré de Tendresse que J’ai pour vous.» Saint Jean Chrysostome: «Dieu aime autant chacun de nous que le monde entier.» R. P. de Gonnelieu: «Le Coeur de Jésus vit de mon amour!... Et cependant, il est Dieu, et je ne suis qu’un grain de poussière!» Françoise de la Mère de Dieu: «Seigneur, je ne sens point votre divine Présence dans la communion.» «C’est que la Foi doit opérer, non le sentiment; et comme la Foi vous enseigne que Je suis présent dans l’Hostie, cela suffit. C’est par un grand Amour que Je Me cache ainsi et Me donne Moi-même, au lieu de mes Dons, afin que vous M’adoriez en vérité... Et croyez qu’il en est ainsi pour vous fortifier en ce que Je veux que vous souffriez.»