AccueilLe Pardon des offenses suite...
Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
«Si nous voulons être les serviteurs, nous devons être prêts à prêcher la vérité, à travailler pour Dieu et ensuite à être noircis et ne récolter que mépris. Il ne faut pas en perdre la paix de l’âme, mais être disposés à tout pardonner. Le bon Dieu permettra que nous ayons l’occasion de pardonner.» «Nous nous plaignons des offenses que les humains nous font, parce que nous sommes orgueilleux. Nous oublions que nous-mêmes, les premiers, nous avons offensé Dieu. Peut-être assez pour mériter l’enfer! Si nous avions l’humilité et la connaissance de nous-mêmes, de tous nos travers et défauts, nous n’aurions pas l’idée d’être si durs, de critiquer et de blâmer les autres.» «Le bon Dieu nous aime gratuitement pour que nous aimions, nous aussi, gratuitement. C’est cela la charité. Si moi, j’aime ceux qui sont gentils pour moi, les païens en font autant... Si vous saluez celui qui est votre ami, les païens en font autant. La charité, c’est d’être bon pour celui qui vous a fait mal et de lui pardonner.» «Lisez tout l’Évangile, vous verrez comment Notre-Seigneur a été traité d’imposteur, de séducteur, de menteur, d’homme faisant bonne chère. Le bien qu’Il a fait n’a pas été apprécié. Pour toute récompense, Il a eu le supplice de la Croix; on L’a calomnié, persécuté, détesté, haï. Pourtant, Il a passé en faisant le bien, et nous, nous voudrions être considérés? Nous n’avons rien compris, absolument rien compris.» «Voulez-vous savoir jusqu’où vous aimez Dieu? Regardez jusqu’à quel point vous aimez votre prochain, jusqu’à quel point vous êtes prêts à lui pardonner. Si vous avez des bons sentiments envers lui, malgré toutes ses lacunes, ses défauts, que vous l’aimez du fond de votre coeur, vous aimez Dieu. Même si vous diriez du matin au soir: “Mon Dieu, je Vous aime, mon Dieu, je Vous aime!” et que vous n’aimez pas votre prochain, vous n’aimez pas Dieu. Ce sont de vaines paroles.» «Mon Dieu, si nous n’avions une confiance absolue en Votre miséricorde, nous tomberions dans le désespoir. Vous nous avez dit de pardonner 70 fois 7 fois; Vous pratiquez Vous-même ce que Vous nous avez enseigné, et c’est ce qui nous fait escompter miséricorde. Si Vous ne nous aviez donné un petit aperçu de Votre patience et de Votre bonté, Vous qui, malgré nos ingratitudes sans nombre, nous accordez protection de toute manière, nous n’aurions plus d’espérance.» «Il y a des âmes qui ruminent des pensées sombres des années durant. J’appelle cela garder des “torchons sales”. Ces âmes sont empestées pour des années, à partir d’une idée de mécontentement, de rancune. Bien souvent, si on leur montre le sens surnaturel des choses, que rien n’arrive sans la permission de Dieu, ces âmes ne prendront plus les choses de la même manière; elles ne se croiront pas des victimes, mais des privilégiées.» «Supplions le bon Dieu de nous accorder l’humilité de coeur, à nous et aux autres. Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de coeur, dit Jésus, et vous trouverez le repos de vos âmes. L’humilité nous procure une grande paix de l’âme; elle nous empêche de nous offusquer des offenses de notre prochain, puisqu’il nous traite comme nous le méritons.» «La victoire est à ceux qui vont aimer inconditionnellement, en faisant abstraction de tout. C’est la victoire de l’amour, comme Notre-Seigneur. Le Christ a commencé comme cela. Pour qui est-Il mort? Il n’est pas mort pour les saints, Il est mort surtout pour les pécheurs, Il est mort pour Ses traîtres... Il a dit: Je ne suis pas venu pour les biens portants, mais pour ceux qui ont besoin de médecin.» «C’est la victoire de l’amour, d’être capable de pardonner et d’aimer nos tortionnaires qui se présentent comme nos bienfaiteurs, nos grands amis. Celui qui pourra aimer inconditionnellement, c’est lui qui aura le dernier mot.» «Jésus pardonne à Ses ennemis, à Ses bourreaux, à ceux qui L’ont maltraité, à ceux qui ont été d’une cruauté inouïe envers Lui. Il prie Son Père de leur pardonner: Quel exemple pour nous! Demandons ce pardon des offenses, ce pardon que nous devons donner à tous ceux qui nous font souffrir, si nous voulons dire notre Pater dans la vérité: